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La Via Arverna, une voie auvergnate vers Saint-Jacques de Compostelle.

La Via Arverna est une voie jacquaire quelque peu méconnue. Loin de la foule de pèlerins qui s’élancent chaque année depuis Le Puy-en-Velay , Vézelay ou encore de Saint-Jean Pied-de-Port, elle n’attire encore que peu de marcheurs. Pourtant, au départ de Clermont-Ferrand, elle permet de découvrir une Auvergne intime, entre beaux villages aux riches architectures patrimoniales, calmes campagnes, vignobles et montagnes. Nous l’avons parcourue douze jours durant, de Clermont à Vic-sur-Cère.

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La Via Arverna m’attirait car elle réunit deux ingrédients dont je suis particulièrement friand lorsqu’il s’agit de randonnée pédestre : la découverte d’un coin de « France profonde », mêlant nature et beaux villages préservés, comme l’Auvergne sait en donner, et la marche sur un chemin de Saint-Jacques, qui savent sillonner justement entre nature et culture, à la découverte des beaux paysages et des traces, souvent artistiques, de la spiritualité des pèlerins et des hommes qui ont vécu là.

De Clermont à la campagne, par le plateau de Gergovie.

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C’est donc du centre-ville de Clermont-Ferrand, devant la cathédrale, que nous sommes partis dans cette matinée déjà chaude de la mi-juillet, ma jolie bretonne à qui j’aime faire découvrir l’Auvergne et moi. Un passage chez mes amis de l’agence Chamina, qui nous ont transmis le topo-guide et les bonnes adresses de cette Via Arverna, et nous voilà définitivement en chemin pour douze jours de randonnée.
La sortie de ville se fait sans encombre : il faut certes être un peu attentif aux indications du guide, mais nous trouvons aussi bien visibles nos premières coquilles, jaunes sur fond bleu, qui seront nos balises, comme sur tous les chemins de Saint-Jacques, pendant tout ce voyage à pied.
La Via Arverna promet d’être vallonnée : nos premières grimpettes, alors que nous quittons progressivement l’agglomération, nous révèlent de beaux panoramas sur la ville.
Nous entrons vraiment dans le vif du sujet lorsque nous atteignons le plateau de Gergovie. Les vues sur la chaîne des Puys sont splendides et le ciel bleu permet de les apprécier pleinement.
Nous croisons nos premiers beaux villages : Jussat , Chanonat. C’est déjà bucolique, et nous goûtons le calme de cette fin d’étape, même si la chaleur, intense, rend l’effort difficile.
C’est devant l’église de Saint-Saturnin que nous stoppons notre première étape. Nous sommes déjà pleinement sur le chemin, en voyage, déconnectés du quotidien et de ses heurts mais attentifs à l’environnement et à nos pensées, bien dans l’instant présent.
Une soirée amicale plus tard, où nous avons pu apprécier l’hospitalité de Didier et Isabelle , tous les deux guides de randonnée dans la région et ailleurs.

A travers vignes et collines.

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Le lendemain matin, nous repartons depuis les hauteurs de Saint-Saturnin, en passant devant l’église romane et le château féodal. De belles romanes et des ruines médiévales dominant les vallées, nous en verront beaucoup sur la suite de notre parcours. C’est en effet à travers une Auvergne pleine de patrimoine et de surprises géographiques que nous allons marcher.
Notre deuxième étape, accomplie sous une chaleur vraiment accablante, nous mène à Issoire. Je me souviendrai longtemps de la bière que nous nous offrons en terrasse, non loin de l’abbatiale, après notre arrivée. Il a fait 38 degrés à l’ombre et le parcours, bien vallonné notamment lorsqu’il passe près des étonnants sites troglodytes de Perrier, nous a fait bien transpirer!

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Nous pouvons profiter d’un agréable repos, d’un bon dîner en ville et du très bon accueil de notre chambre d’hôte pour recharger nos batteries avant de repartir le lendemain pour une petite étape qui nous mène à Boude. De jolies collines parsèment notre marche : elles dominent Issoire puis Boudes et se couvrent de vignes : Boudes est bien sûr le village vigneron le plus fameux d’Auvergne et ses crus sont réputés hors des frontières de la région.
Nous arrivons assez tôt dans ce charmant village aux maisons traditionnelles : à temps pour échapper au gros orage qui rafraîchit l’atmosphère et reverdit un peu la campagne qui souffre de ce temps caniculaire. Mais il vaut mieux être à l’abri et attendre la soirée pour une petite promenade contemplative dans les rues de Boudes.
L’orage n’aura cependant pas refroidi la température bien longtemps : le soleil réchauffe à nouveau les coteaux au départ de notre quatrième étape. Nous retrouvons cette campagne viticole et vallonnée, dans le calme du matin. Un petit déjeuner à Saint-Germain-Lembron, où nous achetons aussi quelques pansements et strapping pour soigner et protéger les ampoules qui font souffrir ma jolie bretonne (un classique de la randonnée, mais nous parviendrons à faire passer le mal et elle pourra sans souci marcher avec plaisir jusqu’au bout de notre voyage), et nous voilà repartis.

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Comme hier lorsque nous sommes passés au Broc, des collines où s’élèvent des villages fortifiés agrémentent notre marche. Il faut ainsi grimper la butte Nonette pour découvrir un splendide bourg historique très bien conservé, du même nom. Après être redescendu jusqu’au village d’Orsonnette, mignon mais dépourvu de commerce, notre route se poursuit à travers champs jusqu’à Jumeaux. Nous avons rejoint les bords de l’Allier, une rivière qui va nous accompagner encore un bout de chemin, et dormons cette nuit sur ses rives, au bien nommé, et accueillant, hôtel de l’île.

Amical pèlerinage.

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Le lendemain, ce n’est plus tous les deux, mais à cinq, car Émilie, Mathilde et Manuel, trois amis parisiens, nous ont rejoint, que nous poursuivons l’aventure. Le pèlerin solitaire que je fus souvent sur les routes de Saint-Jacques est tout content de partager ainsi cette Via Arverna, dans l’amour et l’amitié ! C’est dans la bonne humeur et en papotant joyeusement que nous partons ensemble sur les bords de l’Allier.
Les premiers kilomètres du jour sont plats, suivant le cours paisible de la rivière, mais nous rejoignons vite les collines et un nouveau village historique : Auzon. Le temps de grimper par les ruelles et nous découvrons château et église romane, ainsi qu’un large panorama embrassant la vallée de Brioude, l’Allier et les contreforts de la Margeride.

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La suite de la journée, sous un soleil encore très chaud, nous conduit à Azerat, où le bar municipal nous fournit une agréable terrasse ombragée où pique-niquer, juste devant une nouvelle église romane, puis à Brioude, sur les collines surplombant l’Allier dont nous rejoignons les bords peu de temps avant d’entrer dans la ville.

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C’est aussi tout le charme des chemins de Saint-Jacques que de faire découvrir, après une marche en pleine nature, les beautés des villes qui ont aussi marqué les quêtes spirituelles des anciens pèlerins. La basilique Saint-Julien, construite entre le XI et le XVI e siecle (et la plus vaste d’Auvergne) , au centre de Brioude, ainsi que les rues du centre ancien, bien animé en ce vendredi soir, l’illustrent au mieux.
C’est dans ce décor plus qu’agréable, juste à côté de la basilique, que nous dînons pour conclure cette belle journée de marche.

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Le lendemain, nous repartons tous les cinq devant la maison de Mandrin, fameux brigand qui a sévi là aussi, pour nous élever vers les petites collines alentour, qui nous offrent de belles vues sur la cité. Les toits ocres évoquent déjà un Midi qui n’est plus si loin.
Après une quinzaine de kilomètres à travers la campagne vallonnée, le décor se fait plus spectaculaire lorsque nous abordons la vallée de l’Allagnon. Le site de Léotoing, dominé par les ruines d’un château médiéval, est particulièrement majestueux. La descente qui suit est assez raide, et nous sommes contents de trouver ouvert le bar des pêcheurs à son pied : il fait encore très chaud et prendre un verre dans cet établissement au décor assez surprenant (de nombreux animaux empaillés ornent un antique piano droit et le reste de la salle est idoine) nous procure une pause inoubliable !
Nous terminons cette longue étape sur les rives accidentées de la rivière, en suivant les flancs d’une vallée assez étroite. C’est une très belle nature, à la fois rocheuse et verte, qui nous environne.
Parvenus à Blesle, nous bifurquons vers le hameau du Babory, un peu à l’écart du village médiéval mais joliment situé dans la vallée pour trouver l’auberge du Scorpion, tenue par un couple de Hollandais, où nous trouvons un refuge finalement bien agréable ce soir. Apéritif, jeux de carte et dîner amical au programme !

Blesle en fête, vide-grenier et balade dans la vallée de l’Allagnon.

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Le matin suivant, nous retournons à Blesle pour visiter le village que nous avions laissé de côté hier soir: l’étape est courte et nous prenons le temps de flâner à travers les rues de ce petit joyau de patrimoine. D’autant plus que c’est jour de fête : un vaste vide-grenier anime ce dimanche matin. Il y a foule et la petite localité semble des plus attrayantes. Les maisons médiévales, les petits canaux, les églises, le décor est idyllique en ce matin d’été.
La suite de l’étape nous voit marcher sur les collines qui dominent la vallée de l’Allagnon, avant d’y redescendre pour gagner Massiac. Le bourg, en fond de vallée et coupé par la route, nous semble moins bucolique que nos précédentes haltes, mais nous y passons une soirée agréable.

La basse vallée de l’Allagnon.

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Un lundi de randonnée s’annonce. Nous sommes à nouveau tous les deux, ma jolie bretonne et moi, puisque nos amis sont repartis vers Clermont puis la capitale. Nous repartons dans la vallée de l’Allagnon, la basse vallée qui est tout de même bordée par des collines de plus en plus hautes. Les villages ont encore quelque chose du Midi, il fait chaud, on dirait le Sud.

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Après un plateau, nous descendons vers Ferrière-Saint-Mary, un village bordé par la route mais néanmoins bucolique. Le petit Hôtel des voyageurs nous y accueille bien : notre chambre est rustique mais charmante, la terrasse au bord du ruisseau bien paisible, la cuisine régionale et savoureuse. C’est simple et bon. C’est heureux que cet hôtel soit encore là : avec la petite supérette où nous achetons le pique-nique le matin suivant et la boulangerie, ce sont les derniers commerces du lieu, autrefois très actif.
Une longue pente à travers la forêt, bien balisée de coquilles, nous entraîne après Ferrière jusqu’à un haut plateau : nous nous apercevons au sommet que nous avons perdu notre topo-guide, sans doute tombé de mon sac. J’en suis quitte pour un footing de dix kilomètres en pente pour aller le récupérer : je le retrouve en effet à 500 mètres environ de notre départ du jour!

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Le parcours se fait plus montagneux, déjà les monts du Cantal s’annoncent. Les villages, Joursac, Laval, Moissac, ont vraiment du cachet. L’architecture des maisons change à nouveau : les toits sont à nouveau d’ardoises et les pierres de tailles, très imposantes, évoquent curieusement les constructions bretonnes en granit.
C’est à travers collines déjà hautes et plateaux bucoliques, sous le regard de quelques vaches, que nous gagnons Chalinargue, notre halte du jour. Là aussi, le petit hôtel restaurant est le bienvenu pour nous délasser, et une promenade dans les rues tranquilles de ce beau village parachève notre journée.

A travers les monts du Cantal

Les monts du Cantal sont maintenant tous proches, mais nous ne pourrons guère les admirer le lendemain, de même que leurs derniers contreforts bucoliques, lors de la courte étape qui nous mène à Murat : la pluie s’est invitée pour la première fois depuis notre départ. Nous goûtons cependant à la douceur de beaux sous-bois, près des tourbières et faisons des rencontres : un lièvre, un renard, une biche. Les lieux sont si calmes. Les framboises bordent souvent le sentier, pour nous offrir un ravitaillement naturel et goûteux.

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Murat est vite atteint. La pluie cesse et nous passons l’après-midi à arpenter la ville et son centre historique à la très belle unité architecturale. Nous apprécions également la librairie bien fournie en livres qui font envie et terminons la visite par un excellent dîner au bar du Palais, un établissement qui semble jouir d’une belle réputation, pas usurpée du tout !

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Le lendemain, les Monts du Cantal apparaissent dégagés sous un beau ciel bleu et un soleil éclatant : tant mieux, car ce sera notre terrain de jeu, ou plutôt de marche, pour l’étape la plus montagnarde de notre Via Arverna. C’est une longue montée, à travers les territoires d’estives (nous croisons bien sûr quelques vaches) qui nous emmène jusqu’à 1700 mètres d’altitude, en haut du rocher du bec de l’Aigle. C’est le point culminant de tous les chemins de Saint-Jacques en France et en Espagne. Le panorama est splendide : nous sommes en face du plomb du Cantal et toute la chaîne cantalienne, et même bien au-delà les plateaux du Limousin, s’étalent devant nous. Nous ne sommes d’ailleurs pas seuls à admirer les lieux : pour une fois, nous croisons un certain nombre de randonneurs, partis de la station du Lioran ou des environs. Un téléphérique permet aussi de grimper plus facilement !

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Nous poursuivons notre chemin jusqu’au col de Rombière, avant de contourner, toujours sous le soleil, le spectaculaire Puy Griou au sommet très effilé. Ensuite, il nous reste à descendre doucement vers la vallée pour atteindre notre étape du jour : Saint-Jacques ! Saint-Jacques-des-Blats certes, mais pour une presque fin de voyage sur une voie jacquaire, cela sonne comme un beau clin d’œil ! Nous nous amusons d’ailleurs à prendre quelques photos devant le panneau d’entrée de la localité.
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Le lendemain, une courte et agréable étape, où nous pouvons encore admirer les montagnes que nous laissons derrière nous, nous conduit à Vic-sur-Cère. C’est la fin du voyage pour nous. La Via Arverna se poursuit ensuite vers Aurillac, le sud du Cantal, avant de rejoindre le beau site de Rocamadour puis Cahors, point de jonction avec la voie du Puy. Les douze jours de douce marche que nous y avons passés donnent envie de poursuivre le périple, une prochaine fois !

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Sylvain Bazin • 4 août 2015


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Commentaires

  1. Marie-Noëlle Moulier 4 août 2015 - 14 h 17 min Répondre

    Merci pour ce beau reportage!
    Elue dans la vallée de la Cère, à Polminhac, juste après Vic sur Cère, je rêve de voir passer les pèlerins sur cette voie; il est question d’un classement en GR ( 652 comme à Laroquebrou), ce qui nous aiderait, mais nous devons aussi travailler sur les hébergements jacquaires qui manquent; avez-vous trouvé des gîtes adaptés?
    Si vous repartez de Vic, ne manquez pss de nous contacter..Au plaisir! M Noëlle

  2. Jeff du Cantal 4 août 2015 - 16 h 36 min Répondre

    Merci Sylvain
    Un an en arrière, j’étais quasi sur ces traces et j’ai retrouvé avec bonheur à travers ton récit tout ce que j’ai vécu.
    J’avais été motivé par ton bouquin Pèlerin Express
    Cette année je m’attaque au chemin de Stevenson
    Merci à toi de faire partager et de motiver les petits runners que nous sommes

  3. quinsat 4 août 2015 - 17 h 09 min Répondre

    Et oui Marie-Noëlle il s’en passe des choses sur cette Via Arverna depuis une certaine réunion à Saint Jacques des Blats à la mi-aout de l’année dernière !!! L’article de Sylvain Bazin vient comme un cadeau d’anniversaire et se double d’un autre à savoir que j’ai signé ce matin un bail avec la municipalité de Clermont-Ferrand pour la mise à disposition d’un local qui va devenir le lieu dédié à la Via Arverna à proximité de Notre Dame du Port inscrite au patrimoine mondial de l’ Unesco au titre des Chemins de Saint Jacques de Compostelle . Là est le vrai départ de la Via Arverna …même Sylvain B

  4. quinsat 4 août 2015 - 20 h 40 min Répondre

    …même Sylvain Bazin ne semble pas le savoir, et là sera le premier lieu dédié à la Via Arverna et géré par Colportage d’autres en plusieurs points de l’itinéraire sont en projet le long de ce que nous nommons la « Voie du Milieu » . Nous avons à peu près bouclé le réseau d’accueil chrétien sur la Via Arverna, et déjà toute la partie bas-auvergnate est jalonnées avec les jalons qui correspondent à la nouvelle édition du guide de Chamina à paraître en Octobre . et porte la mention de la marque déposée : « VIA ARVERNA , un chemin vers Compostelle . »
    Tu nous apprends que sur ces traces il pourrait y avoir un nouveau GR, et nous ne pouvons que souhaiter que « bonne route » à ces chemins parallèles, à ceux qui portent un nom comme à ceux qui portent un numéro …à ceux qui croient comme à ceux qu’y ne croient pas !
    Sylvain Bazin est ami avec Chamina et Colportage, il n’oublie pas de le mentionner dans son article et c’est de leur guide dont il se sert et leurs bonnes adresses qu’il utilise .Sylvain sait très bien que toute la communauté de CHAMINA-COLPORTAGE pousse à fond derrière la VIA ARVERNA de Clermont jusqu’à Rocamadour et Cahors et en deça et en delà, car tu ne peux pas ne pas te souvenir de ces paroles de Lacarriére écrivant : « le chemin il ne va pas jusqu’au hameau là-bas, il va jusqu’au bout du monde, il suffit de le prendre et de ne pas se retourner ! » …j’ajouterai de ne pas s’arrêter comme le savent les pèlerins, marcheurs au long court …
    A un de ces quatre Marie-Noelle …peut-être fin Aout sur Ultima Compostella ? Peut-être à l’inauguration du premier lieu dédié à la Via Arverna et à la parution du guide Chamina …Sylvain Bazin pourrait être là pour une dédicace !

  5. Sylvainbazin 8 août 2015 - 17 h 39 min Répondre

    Merci à tous pour vos commentaires. Marie-Noëlle, j’espère poursuivre cette Via Arverna prochainement en passant chez vous !
    Bernard avec grand plaisir pour une dédicace ! De Pèlerin Express et j’espère d’un de mes prochains livres, j’en ai quelques uns en projet! 😉

  6. Vers Saint Jacques de Compostelle en passant vers l’Auvergne, | fetedelasaintmartialdesardents
  7. jean louis dumas 29 août 2015 - 16 h 57 min Répondre

    J’attends avec impatience votre guide afin de préparer mon  » voyage  » en 2016 !!! Nous serons prévenu par voie de presse ( La Montagne ) ? Je suis prêts ……. A+

  8. CASSE MONTAGNE 22 septembre 2015 - 15 h 15 min Répondre

    Un bel aperçu de cet itinéraire. A votre disposition pour accompagner des randonneurs !

    • Caroline Chouvy 22 septembre 2015 - 15 h 50 min

      Bonjour
      merci de nous donner le site web de votre structure…pour vous contacter

  9. Alain Michel 13 octobre 2015 - 5 h 38 min Répondre

    Bonjour merci pour ces récits et belles photos qui donnent envie de prendre le sac à dos et le bâton de pèlerins.
    Vive l Auvergne !

  10. Papou Poustache 3 avril 2016 - 6 h 19 min Répondre

    Super article

    Qui pourrait paraître dans mon blog si vous le désirez.
    Bonne Journée.
    Jean Alias papou Poustache

  11. François 10 février 2017 - 17 h 22 min Répondre

    Itinéraire séduisant, mais ne serait-il pas possible d’éviter la jonction avec la Via Podiensis à Cahors? J’aimerais, depuis Rocamadour, gagner le Chemin du piémont Pyrénéen puis, comme je l’ai fait en 2015, remonter la vallée d’Ossau depuis Arudy pour gagner Hendaye par le GR10 et, ensuite, prendre le Camino del Norte pour Santiago. Malheureusement, mon trajet s’était inopinément terminé par une chute un peu brutale dans la descente de la Rhune !

  12. Rapp 1 mars 2017 - 17 h 39 min Répondre

    Bonjour,

    Je m adresse à vous tous randonneurs, je ne trouve pas le topo guide concernant ce chemin, pouvez vous me donner des adresses, ou me le prêter. Merci d’avance

  13. Marion 5 mars 2017 - 15 h 54 min Répondre

    J’ai bien galéré aussi à trouver ce topoguide, qui n’est plus édité chez Chamina. Mais dispo sur le site du Vieux Campeur ! http://www.auvieuxcampeur.fr/cartotheque-librairie/france/guides/guide-saint-jacques-de-compostelle/les-chemins-de-st-jacques-de-l-auvergne-au-quercy-n-208.html

  14. Caroline Chouvy 6 mars 2017 - 10 h 19 min Répondre

    Bonjour
    Un nouveau guide est en cours de conception : http://via-arverna.org/?page_id=104

    je vous invite à vous rapprocher de cette association http://via-arverna.org/?page_id=11 qui gère la Via Arverna pour en savoir plus !

    Bien cordialement

  15. erceau 4 février 2018 - 13 h 41 min Répondre

    nous partons fin mai et votre parcours est trés intéressant j ai trouvé l ancien guide chamina d occasion sur amazon pouvez- vous me dire si l étape murat st jacques de blats est pénible merci

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